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Site web français au Québec : la loi 96 dans le CMS, pas dans un plugin

Written by AERVIO, a Montreal studio. Human-reviewed before publish. Contact: hello@aervio.io · +1 438-498-3913.

Site web français au Québec : la loi 96 dans le CMS, pas dans un plugin

Nous ne sommes pas vos avocats. Le cadre linguistique du Québec et la loi 96 sont des questions juridiques. Ce que AERVIO implémente, c’est la partie qu’on saute : le CMS peut publier une page française comme document de premier plan, le support sait dans quelle langue répondre, et les moteurs voient `fr-CA` / `en-CA` plutôt qu’un widget.

Studio à Montréal. Pour un site public tourné vers le Québec, le français est un champ, pas un plugin la veille d’un contrôle.

Ce qui casse quand le français est « la phase 2 »

La phase 2 n’arrive pas. Ou elle arrive sous forme de :

  • pack de langue qui traduit le thème, pas les offres
  • dossier `/fr` avec trois pages et un bouton « see English »
  • hreflang vers des URL en 404
  • boîte mail anglaise pour des formulaires français

Les rédacteurs finissent dans un Doc nommé `FR-legal`. Le site diverge. C’est un risque linguistique et un problème de référencement : Google n’a aucune obligation de traiter un calque machine comme l’équivalent.

Modéliser la langue comme une donnée

Avant de choisir Next.js ou WordPress :

  • chaque document public a un `locale`
  • les URL équivalentes sont liées
  • une image avec du texte a une langue
  • erreurs de formulaire, Pied de page, confidentialité : dans la langue de la page
  • défaut des pages publiques québécoises : français ; l’anglais est une locale de plus quand l’acheteur l’est

Chez WordPress : extension bilingue tenue propre, ou deux sites bien liés. Chez Next : des routes et des métadonnées, pas un interrupteur côté client invisible dans « Afficher le source ».

La porte française de ce site est /fr. La porte montréalaise anglaise est /montreal. Ce ne sont pas des miroirs automatiques.

Hreflang sans folklore

Le hreflang dit « cette URL est l’équivalent français de celle-là ». Il ne traduit pas. Mal câblé, il dit surtout que vous êtes perdu.

  • liens réciproques
  • `fr-CA` et `en-CA` pour un public canadien
  • x-default seulement s’il y a vraiment un choix de langue
  • pas de chaîne de redirections

La paire de cet article est la version anglaise : Bill 96 and your website.

Le support fait partie du build

Un site français avec une équipe qui ne répond qu’en anglais dans un autre fuseau : c’est ainsi que les belles politiques meurent. Nous inscrivons les heures et la langue sur le chemin de contact : hello@aervio.io, +1 438-498-3913, jours ouvrables 9 h–17 h HE. Le CRM doit stocker la langue du dossier, sinon le « bonjour » reçoit une séquence anglaise.

Formulaires, factures, loi 25

Langue et vie privée se croisent sur les formulaires. La loi 25 veut savoir ce que vous collectez. Les règles linguistiques veulent savoir ce qui a été montré. Copie du formulaire, lien de confidentialité, carte des sous-traitants : dans la langue de la page. Un backend uniquement américain avec des erreurs en anglais sur une URL française est le désordre habituel.

Ce dont nous avons besoin le jour 1

  • quelles URL sont publiques et québécoises, vs internes ou extra-provinciales
  • qui approuve le français (un nom)
  • si l’anglais reste pour certains acheteurs
  • notes de l’OQLF ou du conseiller, s’il y en a — nous implémentons, nous n’interprétons pas

La proposition écrit la répartition des locales, comme le délai et la pile technique. Pas de « on ajoutera WPML plus tard ».

Workflow éditorial

Le français et l’anglais vont diverger (promo québécoise, webinaire ontarien). Le CMS doit montrer un état : paire complète, français seul, anglais seul, paire périmée. Les paires périmées sont un item de retainer, pas une panique.

Pas de traduction automatique en production. Une aide à la rédaction, si elle existe, est étiquetée. Les questions de Google sur le contenu utile — qui, comment, pourquoi — s’appliquent aussi aux pages traduites.

Si vous avez un site anglais et une date butoir, envoyez la liste d’URL et le nom de la personne qui possède le français. Nous dirons si un vrai modèle tient dans le calendrier, ou s’il faut d’abord réduire la surface publique — avec votre conseiller.

Ce qui n’est pas « du texte »

On oublie souvent :

  • factures et soumissions liées depuis le site
  • slogans dans les images
  • offres d’emploi
  • bannières de consentement et clavardage
  • pages 404 et erreurs de formulaire
  • PDF qui restent le vrai pitch

Si le HTML est français et le PDF anglais pour un public consommateur québécois, ce n’est pas fini. Nous pouvons héberger deux langues d’un PDF. Nous ne pouvons pas prétendre qu’un PDF anglais n’est pas public s’il est lié.

Outils internes vs site public

Un portail interne anglais pour une équipe montréalaise n’est pas le site marketing. Nous n’appliquons pas le modèle public à chaque page Notion. Nous demandons à votre conseiller avant un « client login » public uniquement anglais sur un service aux consommateurs québécois.

Liste CMS

  • champ de locale sur chaque type public
  • hreflang réciproque
  • langue des médias
  • état des paires (complète / périmée / seule)
  • approbateur français nommé
  • heures et langue sur le contact
  • champ langue dans le CRM
  • politique de confidentialité dans la langue de la page

S’il en manque quatre, ce n’est pas une retouche de copie. Liste d’URL + nom de l’approbateur : hello@aervio.io.

Questions

Donnez-vous des avis juridiques?

Non. La Charte et la loi 96 relèvent de votre conseiller. Nous implémentons le CMS, les métadonnées et la langue de support que vous retenez.

Google Translate suffit-il?

Non. Un calque automatique n’est pas un processus éditorial, ni une page équivalente, ni du français en premier.

Peut-on garder l’anglais pour des clients hors Québec?

Souvent, pour des pages clairement destinées à des acheteurs anglophones hors province. Les pages publiques québécoises se planifient en français d’abord. Votre avocat trace la ligne.

Let's write the next step.

AERVIO web development illustration — Montreal studio AERVIO growth illustration — the next URL after launch